
(Couplet 1)
À la table du dimanche, ils étaient tous réunis,
Toute la maison s’animait de débats infinis.
Aux douze coups de midi, le poulet était servi,
Une photo de famille pour arrêter la vie.
Ils se passaient les plats, le poivre et le sel,
Ils se battaient surtout pour n’pas faire la vaisselle.
Ils s’ennuyaient parfois mais riaient plus souvent,
Et ils s’étaient jurés que ça durerait tout le temps.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Couplet 2)
À la table du dimanche quelques chaises se vident,
La table paraît plus grande et les regards livides.
Ils mettent toujours le couvert, peut être par habitude,
Puis retirent les assiettes, souvent par lassitude.
Les silences s’étirent, on ne sait plus quoi se dire,
Ils parlent des absents en forçant quelques sourires.
Peut être qu’ils reviendront quand ils auront fait leur vie
Mais plus les années passent, plus le lien s’oublie
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Pont)
Il y a la chambre de l’aîné, devenue un débarras
Où l’on entasse les souvenir qu’on n’regardera même pas
Les photos sont rangées dans un tiroir en bois,
Du temps où ils vivaient, encore tous sous l’même toit
Les souvenirs s’effacent, abimés par la poussière
Les rires se sont perdus pour quelques mots de travers
Ils se sont quittés, peut être par accident
Ils se retrouveront, seulement aux enterrements
(Dernier couplet)
À la table du dimanche, comme toutes les semaines,
Elle garde une chaise vide, au cas où l’un d’eux ne revienne
Elle pose les mêmes assiettes, en espérant en vain
Que sa famille, un jour, arrive main dans la main
Elle regarde son téléphone, attend encore un appel
Juste quelques mots pour savoir s’ils pensent à elle
À la table du dimanche, une seule personne restera,
Jusqu’au jour où plus personne ne la mettra.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir

Couplet 1 :
La souris bouge sans but au milieu de l’écran
Un sourire programmé sur un visage absent
Plus d’un millier d’onglets ouverts sur internet
Au moins autant d’pensées qui défilent dans la tête
Des notifs incessantes qui s’entassent dans les boîtes
Les relances dans une vie qui devient trop étroite
Le voyant rouge s’allume, il est temps de l’éteindre
Couper avec ce monde et ne plus s’laisser atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 2 :
Éclair furtif / erreur fatale
Esprit à vif / humeur brutale
Pression constante / Balle dans le crâne
Plus d’bande passante / on ferme les vannes
A trop forcer pour tenir la cadence
On va tomber avant la dernière danse
A vivre encore ces journées assassines
On finit avec ce poids au milieu d’la poitrine
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 3 :
Balayer l’impression d’être arrivé au bout
Ou ramasser les morceaux éparpillés partout
S’oublier soi-même pour nourrir la machine
Ou se relever pour ne plus courber l’échine
Accepter d’avancer malgré les cicatrices
Ou s’acharner à rester coincé dans la matrice
Le voyant rouge est allumé, il est temps de l’éteindre
Mais il faut du courage pour réussir à l’atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
[Arrêt brutal]

Elle imagine ton cœur battre là sous sa peau
Et elle sent battre le sien, en réponse à l’écho
Elle rêve tous les soirs des traits de ton visage
Et invente en secret, les débuts de ton voyage
Elle voit tes premiers pas, au milieu du couloir
Entend déjà ta voix, quand t’auras peur du noir
Elle sent tes petits bras venir chercher les siens
Et les p’tits mots d’amour que tu lui diras demain
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Elle fera tout pour toi, elle fera de son mieux
Même si tu tombes parfois, tu seras toujours heureux
Elle connaîtra tes joies et tes petits secrets
Et sera là pour toi sans jamais te juger
Elle te verra grandir et ça jour après jour
Elle te verra frémir en cherchant le grand amour
Se forcer à sourire quand tu la quitteras
Mais elle sera toujours là, même quand elle s’envolera
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Ton prénom était noté, quelque part dans un carnet
Après toutes ces années, elle ne pouvait l’effacer
Comment un si p’tit être pouvait faire autant de peine
Alors même qu’il n’était qu’une idée lointaine
Elle redoute, pour son plus grand malheur
Ces mots qu’on n’dit qu’en regardant ailleurs
Un silence beaucoup trop long [Silence]
Pour lui dire qu’elle avait raison
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Alors, elle en veut à son corps, elle en veut au destin
A tous ceux qui lui disait que ça viendrait demain
Elle en veut aux ventres ronds, qu’elle croise dans la rue
A celles qui ont ce bonheur, qu’elle n’aura jamais connu
Elle voudrait leur crier qu’elle aussi avait des rêves
Et qu’on lui a pris sa vie avant qu’elle ne s’achève
Elle avait tout prévu jusqu’au jour où elle partira
Personne lui avait dit que toi tu n’existerais pas
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman

(Couplet 1)
À la table du dimanche, ils étaient tous réunis,
Toute la maison s’animait de débats infinis.
Aux douze coups de midi, le poulet était servi,
Une photo de famille pour arrêter la vie.
Ils se passaient les plats, le poivre et le sel,
Ils se battaient surtout pour n’pas faire la vaisselle.
Ils s’ennuyaient parfois mais riaient plus souvent,
Et ils s’étaient jurés que ça durerait tout le temps.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Couplet 2)
À la table du dimanche quelques chaises se vident,
La table paraît plus grande et les regards livides.
Ils mettent toujours le couvert, peut être par habitude,
Puis retirent les assiettes, souvent par lassitude.
Les silences s’étirent, on ne sait plus quoi se dire,
Ils parlent des absents en forçant quelques sourires.
Peut être qu’ils reviendront quand ils auront fait leur vie
Mais plus les années passent, plus le lien s’oublie
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Pont)
Il y a la chambre de l’aîné, devenue un débarras
Où l’on entasse les souvenir qu’on n’regardera même pas
Les photos sont rangées dans un tiroir en bois,
Du temps où ils vivaient, encore tous sous l’même toit
Les souvenirs s’effacent, abimés par la poussière
Les rires se sont perdus pour quelques mots de travers
Ils se sont quittés, peut être par accident
Ils se retrouveront, seulement aux enterrements
(Dernier couplet)
À la table du dimanche, comme toutes les semaines,
Elle garde une chaise vide, au cas où l’un d’eux ne revienne
Elle pose les mêmes assiettes, en espérant en vain
Que sa famille, un jour, arrive main dans la main
Elle regarde son téléphone, attend encore un appel
Juste quelques mots pour savoir s’ils pensent à elle
À la table du dimanche, une seule personne restera,
Jusqu’au jour où plus personne ne la mettra.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir

Couplet 1 :
La souris bouge sans but au milieu de l’écran
Un sourire programmé sur un visage absent
Plus d’un millier d’onglets ouverts sur internet
Au moins autant d’pensées qui défilent dans la tête
Des notifs incessantes qui s’entassent dans les boîtes
Les relances dans une vie qui devient trop étroite
Le voyant rouge s’allume, il est temps de l’éteindre
Couper avec ce monde et ne plus s’laisser atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 2 :
Éclair furtif / erreur fatale
Esprit à vif / humeur brutale
Pression constante / Balle dans le crâne
Plus d’bande passante / on ferme les vannes
A trop forcer pour tenir la cadence
On va tomber avant la dernière danse
A vivre encore ces journées assassines
On finit avec ce poids au milieu d’la poitrine
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 3 :
Balayer l’impression d’être arrivé au bout
Ou ramasser les morceaux éparpillés partout
S’oublier soi-même pour nourrir la machine
Ou se relever pour ne plus courber l’échine
Accepter d’avancer malgré les cicatrices
Ou s’acharner à rester coincé dans la matrice
Le voyant rouge est allumé, il est temps de l’éteindre
Mais il faut du courage pour réussir à l’atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
[Arrêt brutal]

Elle imagine ton cœur battre là sous sa peau
Et elle sent battre le sien, en réponse à l’écho
Elle rêve tous les soirs des traits de ton visage
Et invente en secret, les débuts de ton voyage
Elle voit tes premiers pas, au milieu du couloir
Entend déjà ta voix, quand t’auras peur du noir
Elle sent tes petits bras venir chercher les siens
Et les p’tits mots d’amour que tu lui diras demain
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Elle fera tout pour toi, elle fera de son mieux
Même si tu tombes parfois, tu seras toujours heureux
Elle connaîtra tes joies et tes petits secrets
Et sera là pour toi sans jamais te juger
Elle te verra grandir et ça jour après jour
Elle te verra frémir en cherchant le grand amour
Se forcer à sourire quand tu la quitteras
Mais elle sera toujours là, même quand elle s’envolera
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Ton prénom était noté, quelque part dans un carnet
Après toutes ces années, elle ne pouvait l’effacer
Comment un si p’tit être pouvait faire autant de peine
Alors même qu’il n’était qu’une idée lointaine
Elle redoute, pour son plus grand malheur
Ces mots qu’on n’dit qu’en regardant ailleurs
Un silence beaucoup trop long [Silence]
Pour lui dire qu’elle avait raison
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Alors, elle en veut à son corps, elle en veut au destin
A tous ceux qui lui disait que ça viendrait demain
Elle en veut aux ventres ronds, qu’elle croise dans la rue
A celles qui ont ce bonheur, qu’elle n’aura jamais connu
Elle voudrait leur crier qu’elle aussi avait des rêves
Et qu’on lui a pris sa vie avant qu’elle ne s’achève
Elle avait tout prévu jusqu’au jour où elle partira
Personne lui avait dit que toi tu n’existerais pas
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman

Couplet 1 :
La soirée bat son plein et moi je le suis
Je te cherche du coin de l’œil et toi tu me fuis
Noire de monde seuls les néons éclairent
Ces fantômes qui n’veulent pas voir la lumière
Je danse, je cris dans la fumée épaisse
Encore un verre pour oublier tes promesses
La tête en vrac j’ai pas envie de quitter la piste
Tant que la musique tourne, j’n’ai pas besoin d’être triste
[Refrain]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Couplet 2:
Mon verre se vide en même temps que la salle
Les gens s’effacent, l’ambiance devient banale
En pleine lumière le malheur me saute aux yeux
Mais je cherche encore ton visage parmi eux
Que serait ma vie si je t’avais trouvé
Quelle aurait été la tienne si tu étais resté
C’est toujours quand la nuit est belle
Que l’ambiance devient mortelle
[Refrain]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Couplet 3:
Le videur m’aide à retrouver la sortie
Et me rappelle que la soirée est finie
Trouver un dernier bar pour pouvoir encore rêver
Se mettre une dernière bière, pour voir le jour se lever
Le regard vague vers les étoiles qui filent
Laissant place aux lumières de la ville
Reprendre ma vie comme si rien n’c’était passé
Ou t’attendre là même si tu n’reviendras jamais
[Refrain final]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer

Couplet 1 :
J'te dirais que je vais bien, même si j'en ai aucune idée
Que si la douleur revient, on pourra la faire cesser
Je te dirais sans doute, que j'vais régler les problèmes
Mais Dieu sait ce que ça m'coûte, de pas m'écouter moi-même
Pré-refrain :
J'ai beau sourire devant tous ces regards
Le masque tombe, seul, après leur départ
Le visage gelé, je brûle de l'intérieur
S'ils savaient ce que je porte dans mon cœur
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
Couplet 2 :
Je garde le silence, pour t'éviter mon bruit
En ton absence, je n’entends plus que lui
Je tiens par habitude, même quand j’en peux plus
Je cache mes failles, même quand j’les vois plus.
Pré-refrain :
J'ai beau sourire devant tous ces regards
Le masque tombe, seul, après leur départ
Le visage gelé, je brûle de l'intérieur
S'ils savaient ce que je porte dans mon cœur
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
Bridge :
Combien de temps peut-on tenir sans sombrer ?
J’ai tellement tout caché, que j’ai peur de plus m’retrouver
Seras-tu la si j’te demande de m’aider ?
Ou comme les autres tu finiras par filer
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
J'te dirais que je vais bien, même si j'en ai aucune idée

Couplet 1 :
Tu avales les kilomètres comme tu perds tes kilos
Tu lances le chronomètre pour repartir à zéro
Tu fuis tout ce qui te pèse en tournant tes vidéos
Courir après une ombre, jamais vue qu’en photos
Tu t’entraines jusqu’au soir pour ne plus exister
Tu postes ton sourire juste pour te rassurer
Mais quand l’écran s’éteint, tu te mets à trembler
A force de vouloir plaire, tu t’es juste oubliée.
Refrain :
Alors cours, cours, cours toujours
Cours après l’amour, cours après les regards
Alors cours, cours, cours toujours
Jusqu’à manquer de souffle pour n’arriver nulle part
Couplet 2 :
Tu traques la moindre faille au creux de ton miroir
Tu te nourris des « likes » pour tenir jusqu’au soir
A force de gommer tout ce que tu détestais
Tu deviens le fantôme que tu cherchais à sculpter.
Tu abandonnes le toit que tu avais construit
Tu fuis les rares visages qui te rattachent à ta vie
Modifiant le décor pour relancer le jeu
Prête à tout réinventer pour plaire à d’autres yeux.
Refrain :
Alors cours, cours, cours toujours
Cours après l’amour, cours après les regards
Alors cours, cours, cours toujours
Jusqu’à manquer de souffle pour arriver nulle part
Couplet 3 :
Tu as jeté tes proches, tes repères et tes clés
Ceux qui t’aimaient vraiment finissaient par gêner
Parce qu’ils voyaient la faille derrière la perfection
Tu as préféré t’enfuir et te bercer d’illusions
Tu repars à zéro avec un nouveau visage
Tu ne te soucies plus de ceux, laissés dans ton sillage
Cherchant un nouveau souffle auprès de nouveaux corps
Alors que tu t’essouffles encore et encore.

Couplet 1 :
Au début c’était bien, au début c’était chaud
T’arrivais à me faire croire que le monde était beau
Tu savais me parler, tu savais me faire rire
Et même quand tu m’faisais mal, j’avais envie de revenir
On s’est vite rapprochés, j’te voulais tous les soirs
J’avais besoin de toi pour oublier mes histoires
Tu m’faisais moins d’effet, sans que je puisse le voir
Mais tu prenais ta place, un peu plus chaque soir
Refrain :
Même si je t’aime encore
Je dois te mettre dehors
T’as vraiment tout gâché
J’ai besoin de respirer
Même si je t’aime encore
Je dois te mettre dehors
J’ai vraiment tout gâché
Mais j’peux encore changer
Couplet 2 :
Je pensais te vider, mais c’est toi qui m’vidais
Je te donnais mon temps et toi tu le prenais
Je voyais passer les jours sans vraiment les compter
La nuit prenait mes jours, et les jours mes années
Je devenais quelqu’un que je ne reconnaissais pas
Je me perdais un peu plus, chaque fois que j’étais avec toi
Je pensais que tu m’aidais à oublier mes problèmes
Sans voir que peu à peu, tu devenais le problème
Refrain
Même si je t’aime encore
Je dois te mettre dehors
T’as vraiment tout gâché
J’ai besoin de respirer
Même si je t’aime encore
Je dois te mettre dehors
J’ai vraiment tout gâché
Mais j’peux encore changer
Couplet 3 :
Je sais qui tu es, je sais ce que tu m’as pris
T’es pas le grand amour, juste l’alcool qui m’détruit
Cette fois c’est sûr je pars, même si je perds ma béquille
Et tu me rappelleras, à chaque fois que je vacille
Je vais devoir apprendre à redormir sans toi
À passer mes soirées, sans attendre tes appels
À fermer la porte, quand tu reviendras de plus belle
Et ne plus l’ouvrir, même si tu me manques parfois.

Couplet 1 :
Pour toi petite ingénue,
Génue…
Qui ferait tout pour être connue,
Connue…
Prête à vendre ton corps et ta vertu
Vertu…
Nous serons l’écho du silence.
Tous ces gamins seuls dans leur coin,
Leur coin…
Harcelés, brisés par chaque refrain,
Refrain…
Quand ils quitteront le chemin,
Chemin…
Nous serons l’écho du silence
Refrain
Nous serons l’écho du silence
Dans cette belle France en souffrance
Nous serons l’écho du silence
Tout ça n’a aucune importance
Couplet 2 :
À toi qui as tout perdu,
Perdu…
Qui finira seul dans la rue,
La rue…
Le jour où on ne te verra plus,
Ras plus…
Nous serons l’écho du silence
Devant nous ceux qu’on entasse,
Entasse…
Fuyant la guerre et les menaces,
Menaces….
De peur de perdre notre place,
Notre place…
Nous serons l’écho du silence
Refrain
Nous serons l’écho du silence
Dans cette belle France en souffrance
Nous serons l’écho du silence
Tout ça n’a aucune importance
Couplet 3 :
Ceux qu’on oublie dans les maisons,
Maisons…
Qu’on laisse dans l’ombre sans raison,
Raison…
Le jour où leurs voix se tairont,
Tairont…
Nous serons l’écho du silence
Inconscients qui creusent notre tombe,
Notre tombe…
Qui pensent que rien ne nous incombe,
Incombe…
Quand cette terre deviendra une bombe,
Une bombe…
Nous serons l’écho du silence

(Couplet 1)
À la table du dimanche, ils étaient tous réunis,
Toute la maison s’animait de débats infinis.
Aux douze coups de midi, le poulet était servi,
Une photo de famille pour arrêter la vie.
Ils se passaient les plats, le poivre et le sel,
Ils se battaient surtout pour n’pas faire la vaisselle.
Ils s’ennuyaient parfois mais riaient plus souvent,
Et ils s’étaient jurés que ça durerait tout le temps.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Couplet 2)
À la table du dimanche quelques chaises se vident,
La table paraît plus grande et les regards livides.
Ils mettent toujours le couvert, peut être par habitude,
Puis retirent les assiettes, souvent par lassitude.
Les silences s’étirent, on ne sait plus quoi se dire,
Ils parlent des absents en forçant quelques sourires.
Peut être qu’ils reviendront quand ils auront fait leur vie
Mais plus les années passent, plus le lien s’oublie
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir
(Pont)
Il y a la chambre de l’aîné, devenue un débarras
Où l’on entasse les souvenir qu’on n’regardera même pas
Les photos sont rangées dans un tiroir en bois,
Du temps où ils vivaient, encore tous sous l’même toit
Les souvenirs s’effacent, abimés par la poussière
Les rires se sont perdus pour quelques mots de travers
Ils se sont quittés, peut être par accident
Ils se retrouveront, seulement aux enterrements
(Dernier couplet)
À la table du dimanche, comme toutes les semaines,
Elle garde une chaise vide, au cas où l’un d’eux ne revienne
Elle pose les mêmes assiettes, en espérant en vain
Que sa famille, un jour, arrive main dans la main
Elle regarde son téléphone, attend encore un appel
Juste quelques mots pour savoir s’ils pensent à elle
À la table du dimanche, une seule personne restera,
Jusqu’au jour où plus personne ne la mettra.
(Refrain)
Certains s’effacent sans vraiment partir
Ils laissent un vide qu’on continue de sentir
Le mal est là mais on veut encore y croire
Comme un membre fantôme qu’on n’voit plus dans l’miroir

Couplet 1 :
La souris bouge sans but au milieu de l’écran
Un sourire programmé sur un visage absent
Plus d’un millier d’onglets ouverts sur internet
Au moins autant d’pensées qui défilent dans la tête
Des notifs incessantes qui s’entassent dans les boîtes
Les relances dans une vie qui devient trop étroite
Le voyant rouge s’allume, il est temps de l’éteindre
Couper avec ce monde et ne plus s’laisser atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 2 :
Éclair furtif / erreur fatale
Esprit à vif / humeur brutale
Pression constante / Balle dans le crâne
Plus d’bande passante / on ferme les vannes
A trop forcer pour tenir la cadence
On va tomber avant la dernière danse
A vivre encore ces journées assassines
On finit avec ce poids au milieu d’la poitrine
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
Refrain : (uniquement instrumental)
Couplet 3 :
Balayer l’impression d’être arrivé au bout
Ou ramasser les morceaux éparpillés partout
S’oublier soi-même pour nourrir la machine
Ou se relever pour ne plus courber l’échine
Accepter d’avancer malgré les cicatrices
Ou s’acharner à rester coincé dans la matrice
Le voyant rouge est allumé, il est temps de l’éteindre
Mais il faut du courage pour réussir à l’atteindre
Pré-refrain :
Encore une mise à jour qui est en train de tourner
Écran noir…
[Arrêt brutal]

Elle imagine ton cœur battre là sous sa peau
Et elle sent battre le sien, en réponse à l’écho
Elle rêve tous les soirs des traits de ton visage
Et invente en secret, les débuts de ton voyage
Elle voit tes premiers pas, au milieu du couloir
Entend déjà ta voix, quand t’auras peur du noir
Elle sent tes petits bras venir chercher les siens
Et les p’tits mots d’amour que tu lui diras demain
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Elle fera tout pour toi, elle fera de son mieux
Même si tu tombes parfois, tu seras toujours heureux
Elle connaîtra tes joies et tes petits secrets
Et sera là pour toi sans jamais te juger
Elle te verra grandir et ça jour après jour
Elle te verra frémir en cherchant le grand amour
Se forcer à sourire quand tu la quitteras
Mais elle sera toujours là, même quand elle s’envolera
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Ton prénom était noté, quelque part dans un carnet
Après toutes ces années, elle ne pouvait l’effacer
Comment un si p’tit être pouvait faire autant de peine
Alors même qu’il n’était qu’une idée lointaine
Elle redoute, pour son plus grand malheur
Ces mots qu’on n’dit qu’en regardant ailleurs
Un silence beaucoup trop long [Silence]
Pour lui dire qu’elle avait raison
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman
Alors, elle en veut à son corps, elle en veut au destin
A tous ceux qui lui disait que ça viendrait demain
Elle en veut aux ventres ronds, qu’elle croise dans la rue
A celles qui ont ce bonheur, qu’elle n’aura jamais connu
Elle voudrait leur crier qu’elle aussi avait des rêves
Et qu’on lui a pris sa vie avant qu’elle ne s’achève
Elle avait tout prévu jusqu’au jour où elle partira
Personne lui avait dit que toi tu n’existerais pas
[Refrain]
Être mère, être mère, être mère
Elle en rêvait depuis si longtemps
Être mère, être mère, être mère
Qu’un jour enfin, on l’appelle maman

Couplet 1 :
La soirée bat son plein et moi je le suis
Je te cherche du coin de l’œil et toi tu me fuis
Noire de monde seuls les néons éclairent
Ces fantômes qui n’veulent pas voir la lumière
Je danse, je cris dans la fumée épaisse
Encore un verre pour oublier tes promesses
La tête en vrac j’ai pas envie de quitter la piste
Tant que la musique tourne, j’n’ai pas besoin d’être triste
[Refrain]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Couplet 2:
Mon verre se vide en même temps que la salle
Les gens s’effacent, l’ambiance devient banale
En pleine lumière le malheur me saute aux yeux
Mais je cherche encore ton visage parmi eux
Que serait ma vie si je t’avais trouvé
Quelle aurait été la tienne si tu étais resté
C’est toujours quand la nuit est belle
Que l’ambiance devient mortelle
[Refrain]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer
Couplet 3:
Le videur m’aide à retrouver la sortie
Et me rappelle que la soirée est finie
Trouver un dernier bar pour pouvoir encore rêver
Se mettre une dernière bière, pour voir le jour se lever
Le regard vague vers les étoiles qui filent
Laissant place aux lumières de la ville
Reprendre ma vie comme si rien n’c’était passé
Ou t’attendre là même si tu n’reviendras jamais
[Refrain final]
Ne rallume pas les lumières
Laisse-moi encore espérer
Qu’après cette nuit éphémère
Tu finiras par rentrer

Couplet 1 :
J'te dirais que je vais bien, même si j'en ai aucune idée
Que si la douleur revient, on pourra la faire cesser
Je te dirais sans doute, que j'vais régler les problèmes
Mais Dieu sait ce que ça m'coûte, de pas m'écouter moi-même
Pré-refrain :
J'ai beau sourire devant tous ces regards
Le masque tombe, seul, après leur départ
Le visage gelé, je brûle de l'intérieur
S'ils savaient ce que je porte dans mon cœur
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
Couplet 2 :
Je garde le silence, pour t'éviter mon bruit
En ton absence, je n’entends plus que lui
Je tiens par habitude, même quand j’en peux plus
Je cache mes failles, même quand j’les vois plus.
Pré-refrain :
J'ai beau sourire devant tous ces regards
Le masque tombe, seul, après leur départ
Le visage gelé, je brûle de l'intérieur
S'ils savaient ce que je porte dans mon cœur
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
Bridge :
Combien de temps peut-on tenir sans sombrer ?
J’ai tellement tout caché, que j’ai peur de plus m’retrouver
Seras-tu la si j’te demande de m’aider ?
Ou comme les autres tu finiras par filer
Refrain :
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Si j'le répète je pourrais y croire enfin.
Je vais bien, je vais bien, je vais bien.
Et si j'y crois, je tiendrai jusqu'à demain.
J'te dirais que je vais bien, même si j'en ai aucune idée

Couplet 1 :
Tu avales les kilomètres comme tu perds tes kilos
Tu lances le chronomètre pour repartir à zéro
Tu fuis tout ce qui te pèse en tournant tes vidéos
Courir après une ombre, jamais vue qu’en photos
Tu t’entraines jusqu’au soir pour ne plus exister
Tu postes ton sourire juste pour te rassurer
Mais quand l’écran s’éteint, tu te mets à trembler
A force de vouloir plaire, tu t’es juste oubliée.
Refrain :
Alors cours, cours, cours toujours
Cours après l’amour, cours après les regards
Alors cours, cours, cours toujours
Jusqu’à manquer de souffle pour n’arriver nulle part
Couplet 2 :
Tu traques la moindre faille au creux de ton miroir
Tu te nourris des « likes » pour tenir jusqu’au soir
A force de gommer tout ce que tu détestais
Tu deviens le fantôme que tu cherchais à sculpter.
Tu abandonnes le toit que tu avais construit
Tu fuis les rares visages qui te rattachent à ta vie
Modifiant le décor pour relancer le jeu
Prête à tout réinventer pour plaire à d’autres yeux.
Refrain :
Alors cours, cours, cours toujours
Cours après l’amour, cours après les regards
Alors cours, cours, cours toujours
Jusqu’à manquer de souffle pour arriver nulle part
Couplet 3 :
Tu as jeté tes proches, tes repères et tes clés
Ceux qui t’aimaient vraiment finissaient par gêner
Parce qu’ils voyaient la faille derrière la perfection
Tu as préféré t’enfuir et te bercer d’illusions
Tu repars à zéro avec un nouveau visage
Tu ne te soucies plus de ceux, laissés dans ton sillage
Cherchant un nouveau souffle auprès de nouveaux corps
Alors que tu t’essouffles encore et encore.